La prière du voyageur

La prière du voyageur
Questions:

Quelle est la distance à partir de laquelle le voyageur peut raccourcir ses prières ? Est-il préférable pour lui de les combiner plutôt que de les raccourcir ?



Réponses:

Certaines écoles évaluent cette distance à environ 83 kilomètres. D'autres estiment que la distance n'influe pas mais que l'on est voyageur à partir du moment où l'on estime que nous sommes en voyage. Ainsi, même si la distance est inférieure à 80 kilomètres, nous pouvons être voyageur. De même, cette distance peut être supérieure à 100 kilomètres sans pour autant que nous nous considérions comme voyageur.

Ce deuxième avis est celui de Shaykh al-islaam Ibn Taymiyyah, et ce, parce que ni Allah ni le Prophète n'ont défini une distance spécifique à partir de laquelle les prières doivent être raccourcies.


Anas Ibn Maalik a dit:

«Le prophète ,chaque fois qu'il parcourait 3 miles ou Faraasikh (unité de longueur), il avait l'habitude de raccourcir ses prières et priait 2 rak'aats. »
(rapporté par Muslim, le livre de la prière du voyageur, chapitre la prière du voyageur, n°691)

De ce fait, l'avis du Shaykh al-islaam Ibn Taymiyyah est le plus proche de ce qui est correct. Aussi, il n'y a pas de mal, même s'il y a divergence sur le statut de voyageur, à ce qu'une personne choisisse d'adhérer au premier avis: aucun consensus n'a été établi à ce jour. Donc, il n'y a pas de problème incha'allah. Tant que le concept de voyageur n'aura pas été clairement défini, il nous faut agir selon l'avis qui nous semble le plus correct.


Pour la question : Est-il possible de combiner les prières lorsqu'il est permis de les raccourcir ? Nous répondons : « Combiner les prières n'est pas associé au fait de les raccourcir mais plutôt à un besoin. » Donc si une personne ressent le besoin de combiner ses prières, qu'elle soit en voyage ou pas, elle le peut. De ce fait, certaines personnes combinent pour cause de pluie, de froid lors des dures journées d'hiver, car il est difficile pour elles de retourner prier à la mosquée. Aussi, il est possible de combiner ses prières si la personne a peur pour sa santé.

Dans le sahih de Muslim, 'Abdullaah ibn 'Abaas rapporte :

« Le prophète a combiné ses prières de Dohr avec le Asr, et celle de Maghrib avec le Isha, non pas pour cause de peur ou de pluie. »
(rapporté par Muslim, le livre de la prière du voyageur, chapitre combiner deux prières pour le résident, n°705).


Ils demandèrent : « Pourquoi a-t-il fait cela ? » Il répondit qu'il le fit pour ne causer aucune souffrance à sa communauté afin que certains ne décide pas de quitter le groupe.

Ceci est une condition, lorsqu'une personne ressent une difficulté qui pourrait l'entraîner à quitter le groupe, qui lui permet de combiner ses prières. S'il n'éprouve aucune difficulté, il ne doit pas les combiner. Cependant, voyage est souvent synonyme de difficulté. Il est alors permis au voyageur de combiner ses prières que ce soit pendant son voyage ou lorsqu'il est arrivé à destination. S'il est en cours de voyage, combiner ses prières est préférable. Mais s'il a atteint sa destination, il est préférable pour lui de na pas les combiner.

Il existe une exception lorsqu'une personne arrive à destination dans un lieu où l'assemblée est établie. Il ne peut ni combiner ni raccourcir ses prières. Cependant, s'il a raté l'assemblée, alors il raccourcit sans combiner, à moins qu'il ait le besoin de combiner ses prières.







Shaikh Muhammad bin Saalih al-'Uthaymeen
Fataawaa Arkaan al-Islaam, Numéro 312
par le frere: Nourdine al jazairi (jazahu Allah khayran)
Equipe alminhadj.com

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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 15:58

A nos s½urs...

A nos s½urs…
Par la grâce d'Allah, beaucoup de jeunes filles et de femmes reviennent à la religion d'Allah, et nombre d'entre elles choisissent de porter le jilbab, voire même le sitar. C'est là un bienfait d'Allah pour lequel elles doivent Le remercier, et quant à nous, nous demandons à Allah qu'Il leur accorde la meilleure des récompenses pour leur obéissance sur ce point.

Seulement, le jilbab est le premier pas (extérieur) sur le chemin de la pudeur, et si c'est un premier pas conséquent, il n'est pas encore suffisant. Le jilbab n'est pas une « cape d'invincibilité » que l'on enfile et qui permet par la suite d'être considérée comme chaste et de faire ce que l'on veut, au contraire cela réclame encore plus d'efforts et de retenue car à travers le jilbab c'est l'image de la femme musulmane que l'on renvoie [de même pour les frères qui portent la barbe et le qamîs]. La pudeur est avant tout un acte du c½ur qui rayonne ensuite sur l'ensemble de la vie du musulman. Tout s'apprend, et de la même manière qu'on apprend la foi, on apprend ce qu'est la pudeur, car le Prophète (salallahu 'alayhi wasalam) dit : « La pudeur fait partie de la foi. ». Apprendre la pudeur demande du temps et des efforts sur soi, surtout lorsqu'on a vécu la plus grande partie de sa vie dans une société qui a levé une à une toutes les barrières de la pudeur, au point de la voir souvent comme une tare.

Beaucoup de nos mères qui n'ont pas eu l'opportunité d'apprendre la religion d'Allah n'en gardent pas moins une grande pudeur héritée de la société musulmane dans laquelle elles ont grandi. Ainsi, on les voit rarement dehors, elles n'élèvent pas la voix devant des étrangers et sont gênées de s'adresser à un homme. A l'inverse, on voit de nombreuses s½urs voilées (quel que soit le type de voile) marcher dehors comme si elles allaient fendre la terre, sans baisser les yeux, en marchant au milieu des chemins alors que le Prophète (salallahu 'alayhi wasalam) a bien dit aux femmes : « N'empruntez pas le milieu du chemin mais marchez sur le côté. » Et Umm Salamah dit : « Elles marchaient donc sur le côté au point que leur vêtement se colle au mur. » (Abû Dâwûd). D'autres se rencontrent dehors, « zonent » en voiture, ou fréquentent assidûment les magasins et marchés sans raison valable. D'autres encore s'adressent sans aucune gêne aux vendeurs ou aux hommes. Comme cela est loin de la description que donne Allah des croyantes, lorsqu'Il nous parle des filles de Shu'ayb, Il dit : « L'une des deux femmes vint alors le trouver en marchant pudiquement et lui dit : « Mon père t'invite pour te remercier d'avoir abreuvé nos bêtes. », mais aussi : « Dis également aux croyantes de baisser leur regard, de préserver leur chasteté, et de ne montrer de leur beauté que leurs vêtements extérieurs. [...]Qu'elles ne frappent pas avec leurs pieds pour que l'on sache ce qu'elles cachent de leurs bijoux. Et repentez-vous tous devant Allah, vous les croyants, afin que vous récoltiez le succès. »

Si l'on revient aux Textes avec la compréhension des pieux prédécesseurs, on s'aperçoit encore que la Législation d'Allah est sage et qu'en ce qui concerne les sorties de la femme en dehors de son foyer, l'islam se place toujours entre la négligence et l'exagération. Voici donc une série de questions posées à shaykh Al-'Uthaymîn qui nous expose comment et dans quel cas la femme peut sortir de chez elle. Ce n'est là qu'un court rappel sur ce sujet, et nous conseillons à toutes nos s½urs de revenir vers les livres qui nous exposent comment se comporter les femmes pieuses des premières générations afin d'en tirer des leçons et un modèle de vie. Wallahu 'alam.



Écouter le shaykh
(si le lien ne fonctionne pas, copiez l'adresse dans votre lecteur)

Question : Pourriez-vous conseiller les femmes qui considèrent que la maison est une prison ?

Réponse : Oui. Ce que nous disons aux femmes est que Celui qui a fait de la maison une prison, si on peut utiliser cette expression, est Allah le Tout Puissant. Allah dit : « Et restez dans vos foyers. » Et dans le hadith rapporté du Prophète (salallahu 'alayhi wasalam) à propos des femmes : « Et leurs maisons sont meilleures pour elles. » Et la femme est libre chez elle, elle se rend dans toutes les pièces de la maison et travaille en accomplissant les tâches ménagères, mais aussi pour elle-même. En quoi cela est-il une prison ? Oui, c'est une prison pour celle qui veut s'émanciper et être comme un homme. Et il est connu qu'Allah a accordé des spécificités aux hommes et des spécificités aux femmes, et Il a différencié les hommes et les femmes dans leur création, comportement, raisonnement et religion, en fonction de ce qu'implique la sagesse d'Allah. La femme qui dit que rester chez elle est une prison, nous lui disons qu'elle est en opposition avec la Parole d'Allah : « Et restez dans vos foyers. » Comment pouvons-nous faire de l'ordre d'Allah une prison ? Mais comme nous l'avons dit, c'est une prison pour celle qui cherche à s'émanciper et à rejoindre les hommes. Sinon (pour les autres), rester à la maison est bonheur, pudeur, décence, éloignement des tentations, et du fait de voir les hommes, car lorsque la femme sort elle voit les hommes (et dit) : « c'est un beau jeune garçon...c'est un bel homme... il porte de beau vêtements... » et d'autres choses encore. Elle est tentée par les hommes de la même manière que les hommes sont tentés par les femmes. Les femmes doivent craindre Allah et revenir à ce que leur Seigneur et Créateur, ainsi que le messager du Seigneur de l'univers leur ont dit à elles, et à d'autres qu'elles. Qu'elles sachent qu'elles rencontreront Allah et qu'Il leur demandera : « Qu'avez-vous répondu aux messagers ? » Et elles ne savent pas quand elles rencontreront Allah. La femme peut se lever au matin chez elle et être enterrée au soir, ou inversement. Que ces femmes craignent Allah ! Qu'elles délaissent les propagandes occidentales corruptrices, car lorsque les occidentaux ont mangé la chair de la perversion, ils nous ont donné les nerfs et les os (de la charogne de la perversion) que nous engloutissons après que les occidentaux l'aient dépouillée de tout profit. Et aujourd'hui, ils espèreraient que leurs femmes soient comme la femme musulmane, chez elle, pudique et éloignée des lieux de tentations, mais comment le pourraient-ils ? Qu'avons-nous, alors que nous sommes musulmans, nous avons notre religion, notre existence, notre comportement, à courir derrière eux et à les suivre dans la perversion ? Gloire et pureté à Allah ! Il n'y a de force et de puissance qu'en Allah !



Écouter le shaykh

Question : Cette auditrice, Umm Abd Ar-Rahmân dit : Je demande au noble shaykh de bien vouloir répondre à ma question : Je suis mariée depuis vingt ans, et depuis dix ans mon mari s'est attaché à sa religion, et son comportement vis-à-vis de moi et de mes enfants a changé. Il m'a interdit de rendre visite aux voisins, proches et à la famille. Il donne comme preuve de cela, la Parole d'Allah : « Et restez dans vos foyers ». Je me suis plié à son avis, mais en contrepartie nous n'avons trouvé aucune compensation comme bon comportement, promenades, visite de la famille et des proches. Son comportement dur m'a amené moi et mes enfants à le détester. Quel est votre conseil, pour moi et ce père qui dit : « je vous guide vers ce qui est juste », est-ce que cela est juste ? Répondez-moi, qu'Allah vous récompense par un bien.

Réponse : Je dis à cet époux, si ce que cette femme a dit de lui est vrai, qu'Allah bénisse son attachement à la religion, qu'Il renforce ses pas et le guide vers l'attachement à la religion d'Allah. Je lui dis également : fait partie de l'attachement à la religion que l'homme soit bon avec sa famille, qu'il leur facilite les choses et ne leur rende pas la situation difficile. Le Prophète (salallahu 'alayhi wasalam) a dit : « Le meilleure d'entre vous est le meilleur avec son épouse, et je suis le meilleure d'entre vous en cela. » Le Prophète (salallahu 'alayhi wasalam) a déjà fait la course avec 'Aishah, il lui permettait de rester derrière lui afin de regarder les abyssiniens montrer leur dextérité à l'épée dans la mosquée. Nul doute qu'accorder à sa famille ce qui va les réjouir, d'une manière qui ne s'oppose pas à la religion, fait partie du bien. Je conseille donc à ce frère attaché à sa religion d'être doux et accessible avec sa famille, et qu'il ne leur interdise pas une chose qui peut amener un ressentiment, surtout s'il interdit à son épouse de visiter sa famille et ses proches. De cette manière, il lui interdit de maintenir les liens de parenté qui font partie des obligations de la religion. S'il craint une quelconque tentation si elle s'y rend, qu'il y aille avec elle, reste un certain temps puis revienne avec elle. Mais il n'a pas à lui interdire totalement, car cela n'est pas juste, ce n'est pas le bon comportement qu'Allah a ordonné. Quant au fait qu'il prenne pour preuve la Parole d'Allah : « Et restez dans vos foyers et ne vous exposez pas à la manière des femmes d'avant l'islam. » Il n'y a aucun doute que c'est un verset confirmé, mais le sens en est que la femme ne doit pas sortir beaucoup. Sinon, il est confirmé que le Prophète (salallahu 'alayhi wasalam) a dit : « N'interdisez pas aux servantes d'Allah de se rendre aux mosquée d'Allah. Et leurs maisons sont meilleures pour elles. » Il a interdit d'empêcher les femmes de se rendre à la mosquée, et à l'époque du Prophète (salallahu 'alayhi wasalam) les femmes se rendaient au marché, mais sans exposer quoi que ce soit de leurs corps et sans qu'il n'y ait aucune tentation. La femme ne doit pas sortir parfumée ou embellie.
Quant à l'épouse, je lui conseille de patienter et d'espérer en la récompense d'Allah, d'attendre qu'Allah soulage sa peine, afin qu'Allah guide son époux vers ce qui contient le bien et la rectitude pour elle et pour lui.
Cette question amène donc deux réponses. L'une adressée au mari afin qu'il ne soit pas trop dur sur ces questions, et s'il craint une tentation, qu'il mette en ½uvre les moyens d'empêcher ces tentations. Et l'autre adressée à l'épouse afin qu'elle patiente et espère la récompense d'Allah, et elle peut pour maintenir les liens avec ses voisins et sa famille, leur téléphoner, si elle dispose d'un téléphone à la maison.



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Question : Certains frères sont d'avis qu'il ne convient pas que la femme se rende au marché avec son Mahram (mari, père, fils, frère...) quelle que soit la situation, même si il n'y a aucune tentation. Ceci, car même si la femme a une certaine piété et droiture, elle peut tout de même voir les hommes et subir un tort de certains d'entre eux. Ainsi, sa sortie entraînera de grands maux. Quelles sont donc les conditions religieuses pour que la femme puisse sortir de chez elle, accompagnée d'un Mahram ou non, pour une nécessité. Je demande un éclaircissement pour moi et mes frères sur ce point ?

Réponse : Nul doute qu'il est meilleur que la femme reste chez elle, cela est plus éloigné de la tentation et du mal. Et nul d'entre nous n'ignore quelles sont les grandes tentations découlant du fait que les femmes se rendent au marché, tentations pour elles, mais aussi provoquées par elles. S'il lui est possible de ne pas sortir, c'est ce qui est demandé. Mais si elle est contrainte à sortir, qu'elle le fasse comme l'a dit le Prophète : sans exposer aucune partie de son corps devant être cachée et sans être parfumée. Mais elle ne doit sortir que par nécessité : pour acheter une chose que son tuteur ne peut acheter seul, car les marchandises diffèrent et qu'elle en désire une bien spécifique. Bien qu'il me semble que ce cas soit facile à résoudre : le tuteur peut acheter la marchandise qu'elle lui a indiquée et qu'il dise au vendeur qu'il doit la montrer à son épouse, soit cela convient, soit il la rend, et cela est possible. Mon avis sur cette question est que la femme reste chez elle, en toute situation, et qu'elle ne sorte que par nécessité. Et si elle sort par nécessité, qu'elle ne soit pas parfumée et n'expose pas une partie de son corps qui doit être cachée. Quant au fait qu'un de ses Mahram l'accompagne, nul doute que cela est meilleur et prioritaire, mais cela n'est pas obligatoire tant qu'il ne s'agit pas d'un voyage. Il est triste de constater que certaines personnes amènent leur épouse chez le couturier ou le commerçant, qu'ils restent dans la voiture et que ce soit sa femme qui y aille et parle aux hommes, et que cela puisse amener des tentations. L'homme doit avoir de la poigne et être jaloux pour son épouse et ne pas faire cela. Si vraiment cela est nécessaire (la venue de son épouse), qu'il se mette à ses côtés et qu'elle parle au vendeur, ou qu'il parle à son épouse et transmette au vendeur.



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Question : Comment répondre à ceux qui appellent les femmes à sortir (de chez elles) en disant (que la femme) est une capacité inexploitée ?

Réponse : Nous disons qu'en disant cette parole ce sont eux qui veulent la neutraliser. La fonction et le travail de la femme se fait chez elle, et si elle sort pour le marché (le travail), la maison est désorganisée, et c'est là l'inexploitation de sa capacité. Si la femme est chez elle et l'homme dans son magasin (au travail), chacun se contente de ce qu'il a et l'homme trouve le repos, ainsi que la femme. Gloire et pureté à Allah ! Où est la douceur de la maternité si une femme part au travail en laissant ces jeunes enfants, filles ou garçons, qui seront élevés par une femme dont la religion, la raison, le comportement peuvent être déficients. (La nourrice) ne connaît pas les spécificités de cette société et ainsi les enfants sont élevés comme l'a été cette servante et toute la société change. Il est même possible que cette servante ne soit pas musulmane et qu'elle les éduque sur la mécréance.



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Question : Est-il licite que la femme sorte travailler ? Car j'ai dû sortir travailler après certaines difficultés, mais je me pose beaucoup de questions sur moi-même en me demandant si mon Seigneur est satisfait de moi ou non ? Répondez-moi et conseillez-moi, qu'Allah vous récompense (par un bien) ?

Réponse : La louange est à Allah Seigneur de l'univers et que les éloges et le salut soient sur notre Prophète Muhammad, l'imam des pieux, ainsi que sur sa famille, ses compagnons et ceux qui les suivent dans le bienfaisance jusqu'au Jour de la Rétribution. Il n'y a aucun mal à ce que la femme sorte de chez elle, si c'est par nécessité. Surtout si elle sort pour combler le besoin d'autres, comme celle qui sort pour enseigner aux jeunes filles musulmanes, elle sera récompensée pour être sortie de chez elle, car elle est sortie pour combler leur besoin et réaliser un bienfait pour elles. Mais lorsqu'elle sort, elle ne doit pas exposer une partie de son corps devant être caché, elle ne doit pas s'embellir ou se parfumer. Elle doit également porter le hijab légal qui consiste à recouvrir (l'ensemble du corps, dont) le visage et tout ce qui peut amener à la tentation. Elle ne doit pas se mélanger aux hommes, car la mixité est une cause de tentation, et c'est pourquoi le Prophète (salallahu 'alayhi wasalam) a dit : « Le meilleur rang pour les hommes est le premier et le pire est le dernier ; et le meilleur rang pour les femmes est le dernier et le pire est le premier. » Le meilleur rang pour les femmes est le dernier car il est le plus éloigné des hommes. Ainsi, le Prophète (salallahu 'alayhi wasalam) nous montre que plus la femme est éloignée des hommes, meilleur cela est pour elle. Ô toi la femme, si tu dois sortir de chez toi, sors pour enseigner à l'école ou pour d'autres fonctions, mais sans mixité, dévoilement d'une partie du corps devant être cachée, et sans te parfumer.



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Question : Quel est le jugement sur le fait que la femme sorte régulièrement de chez elle pour se rendre aux conférences et colloques. Par exemple, participer à un cercle d'apprentissage du Coran après le 'Asr et un peu après le 'Ishâ participer à la conférence d'un savant. Cela est-il permis, si cela est fait avec l'accord de son tuteur ? Est-ce une forme de ressemblance aux hommes, en raison des nombreuses sorties ? Et est-ce en contradiction avec le verset : « Et restez dans vos foyers » ?

Réponse : Il n'y a aucun mal à ce que la femme sorte pour participer aux cercles d'apprentissage du Coran réservés aux femmes, car cela est un bien. De même, il n'y a aucun mal à ce qu'elle participe aux conférences si elle en tire profit, même si ces cours et conférences se répètent chaque soir, si il n'y a aucune tentation (ou mal) et que son tuteur est d'accord. Cela n'est pas en opposition avec le verset « Et restez dans vos foyers et ne vous exposez pas à la manière des femmes d'avant l'islam. » car la femme n'est sortie que pour réaliser un bienfait supérieur au fait qu'elle reste chez elle. Bien qu'a notre époque, et la louange est à Allah, il est possible de profiter de ces cours par le biais des cassettes. Mais certains conférenciers ne veulent pas que l'on enregistre leurs conférences, ainsi il est nécessaire d'assister en personne pour celui qui veut l'entendre.



Écouter le shaykh

Question : L'auditrice (aux initiales) « Alif, Sin » Umm Juwayriyah du Koweït pose également la question suivante : Je suis une jeune fille portant le niqâb, et la louange est à Allah, mais ma mère refuse de sortir avec moi pour visiter la famille et les proches, car elle pense que je vais lui causer du tort. Elle n'est pas contente du fait que je porte le niqâb, que je ne sers pas la main aux hommes et d'autres choses encore faisant partie de la religion. Comment dois-je agir vis-à-vis d'elle et que me conseillez-vous, qu'Allah vous récompense (par un bien) ?

Réponse : La réponse à cette question comprend deux versants.
Premièrement : concernant ta mère, je lui conseille de cesser de te rendre la situation difficile en raison du fait que tu t'accroches à ta religion. Et je lui dis qu'il lui est obligatoire de t'aider sur l'obéissance et la piété, et qu'elle loue Allah de lui avoir accordé une descendance pieuse. Toute personne est heureuse de voir que ses enfants sont pieux, filles ou garçons, et l'enfant pieux est celui qui profite à ses parents après leur mort. Le Prophète (salallahu 'alayhi wasalam) a dit : « Lorsque l'homme meurt, ses actions cessent sauf pour trois choses : une aumône continue, une science profitable, ou un enfant pieux invoquant pour lui. » Il ne lui est aucunement permis de te rendre la situation difficile pour avoir accompli le bien et délaisser le mal.
Deuxièmement : en ce qui te concerne, respecte les limites d'Allah et ne prête attention à personne, ni à ta mère ni à personne d'autre. Si tu fais ce qui amène l'agrément d'Allah, ne prête aucune attention (à ce que disent les gens) même s'ils sont tous en colère contre toi, même ta mère. Celui qui se met en colère contre toi en raison du fait que tu obéis à Allah, qu'il se mette en colère, mais n'y prête aucune attention. Quant au fait qu'elle ne veuille pas sortir avec toi en prétextant que cela va lui causer du tort, cela vient de son manque de clairvoyance. Il n'y a aucun tort dans le fait de porter le niqâb ou de ne pas serrer la main des hommes, au contraire cela fait partie des bienfaits d'Allah, on doit se réjouir de cela et Le louer pour l'avoir aidé à l'accomplir, car cela fait partie de l'obéissance à Allah.



# Posté le lundi 18 mai 2009 11:46

la da'wa salafiya

la da'wa salafiya


Shaikh Nasir-Ad-Dine Al-Albany (Rahimahou Allah)


Introduction:

La da'wa Salafiya a été nommée ainsi pour une raison très claire, lorsque nous regardons à travers les siècles passés jusqu'a nos jours, nous constatons qu'il est impossible pour nous de faire une da'wa pour la construction d'un état islamique avec seulement comme référence le Coran et la Sunna. Tout le monde peut revendiquer ce droit, mais peut le comprennent vraiment dans son vrai sens. Que veut dire exactement suivre le Coran et la Sunna ? Et que veut dire la da'wa Salafiya ?



Explication:


La da'wa Salafiya est basée sur trois points, Le Coran, la Sounna et le Minhadj des salafs Salih (Compagnons du Prophète صلى الله عليه وسلم). L'ensemble des musulmans aujourd'hui ignorent ce que veut dire "Minhadj des salafs Salih" et pourquoi il est associé au Coran et à la Sounna. C'est trois points sont pourtant indissociables, car il serait dangereux comme par exemple d'expliquer le Coran ou les hadiths sans tenir compte de l'avis des compagnons du prophète (صلى الله عليه وسلم).
De même pour la da'wa, il est nécessaire de se référer aux compagnons, c'est à dire à leur minhadj.



Qui prouve que ce troisième point est obligatoire ?

Preuves dans le Coran:



Dans un verset Allah 'aza oua djal dit:




﴾ Et quiconque fait scission d'avec le Messager, après que le droit chemin lui est apparu et suit un sentier autre que celui des croyants, alors Nous le laisserons comme il s'est détourné, et le brûlerons dans l'Enfer. Et quelle mauvaise destination ! ﴿
[Sourate An-Nissa - 115]




Nous voyons dans ce verset, qu'Allah précise le sentier des croyants, et qu'il l'associe au sentier de la Sounna, et que ceux qui se détournent de ce sentier sont dans un égarement manifeste. Donc, tous ceux qui veulent suivre le Coran et la Sounna sont dans l'obligation de les appliquer par rapport à ce minhadj qui est celui des croyants (compagnons).


Les exemples sont nombreux sur ce sujet, voila pourquoi il faut s'en tenir et s'appuyer sur la da'wa Salafiya.


Preuve dans la Sounna:

Nous trouvons aussi des hadiths authentiques que le Prophète ( ) nous donne comme ordre de suivre sa Sounna et celle de ses compagnons. C'est à dire de pratiquer sa Sounna comme eux l'ont pratiquée.


Le hadith sur les 73 divisions :

« Les juifs se sont divisés en 71 factions et les chrétiens se sont divisés en 72 factions et ma communauté se divisera en 73 factions, toutes seront dans le feu excepté une seule, ils dirent (les sahabas) laquelle ô messager d'Allah ? Il répondit : Ce sur quoi je suis aujourd'hui moi et mes compagnons (sahabas)" [Hadith Hassan (bon) : rapporté par At-Tirmidhi et par al Hakim dans al Moustadrak (1/128et 129)]


Le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit que sa communauté sera divisée en 73 divisions, et toutes iront en enfer, sauf une.
Les compagnons demandèrent à propos de celle qui n'irait pas en enfer. Il répondit , celle qui suivra ma Sounna et celle de mes compagnons et donc, ce hadith vient consolider le verset coranique précédent.


Dans un autre hadith, un compagnon demanda des conseils au Prophète صلى الله عليه وسلم , celui ci lui recommanda de craindre Allah, de lui obéir, de ne pas s'égarer avec ceux qui vont venir plus tard, et il lui a dit aussi: « Vous avez ma Sounna et la Sounna des califes bien guidés, c'est à dire des compagnons :


Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit: "... Et celui d'entre vous qui vivra verra beaucoup de divergences. Attachez-vous alors fermement à ma Sounna et à la Sounna des califes bien guidés après moi. Et faites attention aux innovations, car toute innovation (bid'ah) est un égarement" [rapporté par At-Tirmidhi].


Voilà donc quelques preuves dans le Coran et dans la Sounna qu'il est nécessaire de pratiquer comme les compagnons, sur une pratique totale, celle que l'on appelle "Minhadj".


Quant aux paroles des Salafs Salih eux même sur ce sujet, ceux sur qui l'on peut dire les biens guidés d'Allah, car ceux sont eux les plus proches du Prophète (صلى الله عليه وسلم ) dans la compréhension de sa Sounna :


Le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit à un compagnon: « Si tu vois une pratique d'adoration qui n'est pas appliquée par mes compagnons, rejettes-la et ne la pratiques pas ! »


Ibn Mas 'oud un jour rentrant dans la mosquée, trouva un cercle de musulmans qui pratiquaient le Dhikr (invocation verbale). Chacun d'eux, avait devant lui un petit tas de cailloux, et à tour de rôle les jetaient pour faire le Dhikr. Ibn Mas' oud en voyant cela leur dit que c'était défendu. Non pas de faire le Dhikr en lui même, mais la façon dont ils faisaient ce Dhikr. Il leur dit aussi que le Prophète (صلى الله عليه وسلم ) n'a jamais fait cela ni les compagnons et que c'était une pratique donc innovatrice.
[Voir Siffat as-salat an-naby du même auteur].


Les savants disent que même une petite innovation peut engendrer des choses très grave. De nombreux musulmans se sont égarés à cause de cela.
Le hadith du prophète (صلى الله عليه وسلم) confirme cela en disant: « Toutes les innovations amènent à l'égarement et l'égarement amène au feu ».


Voila pourquoi en voyant cela, il est clair qu'il faut pratiquer le coran et la Sounna par rapport à la compréhension des compagnons, c'est à dire par rapport au Minhadj des Salafs Salih. Toute autre méthode de compréhension du Coran et de la Sunna est vouée à l'échec le plus concret, surtout pour la da'wa. Avoir déjà conscience de ce minhadj et être convaincu de sa nécessité est déjà un grand pas dans la compréhension du Coran et de la Sounna.





# Posté le lundi 27 avril 2009 14:06

« C'est ce qui est dans le c½ur qui compte »

« C’est ce qui est dans le c½ur qui compte »



« C'est ce qui est dans le c½ur qui compte »



Al-Muhadith Muhamad Nasir Din Al-Albani



Il a été établi dans de nombreux texte que l'opposition (dans l'apparence) extérieure est une cause de l'opposition (de la divergence par rapport à la voie du prophète (salallahu 'alayhi wasalam)) intérieure. Le sens de cette parole est que tous les musulmans doivent se soucier de se corriger extérieurement (l'apparence) de la même façon qu'ils se soucient de se corriger intérieurement. Il ne doivent pas céder sur le fait de se corriger extérieurement, en donnant comme argument qu'il suffit de se corriger intérieurement.

Car l'islam a fortement lié ces deux choses, et il n'a pas fait de différence entre la rectitude de l'apparence et de (de ce qui est à) l'intérieur, mais au contraire (l'islam) en a fait des jumeaux, l'un est l'autre s'entraident dans la complétude et la perfection.


Parmi les preuves les plus fortes du Qur'an et de la Sunna, le hadith rapporté par Al-Bukhari et Muslim, d'après An-Nu'man ibn Bashir, le prophète (salallahu 'alayhi wasalam) a dit : « Le licite est clair, et l'illicite est clair, et entre les deux il y a des choses ambiguës que la plupart des gens ne connaissent pas. Ce lui qui se préserve de ces ambiguïtés a préservé sa religion et son honneur, et celui qui tombe dans ces ambiguïtés tombe dans l'illicite (...) N'est-ce pas qu'il y a dans le corps un bout de chair qui, s'il est pur, purifie tout le corps et s'il est corrompu, corrompt tout le corps. N'est-ce pas que c'est le c½ur. ».

C'est pourquoi la rectitude du corps vient par la rectitude du c½ur,
et la rectitude du c½ur vient par la rectitude du corps.

Entre les deux il y a ce que l'on appelle le mouvement perpétuel, chacun aide l'autre.


Parmi les erreurs grossières et évidentes est ce que nous entendons de nombreux jeunes qui se sont écartés de l'accomplissement de nombreuses obligations comme la prière et le jeûne, lorsqu'on leur dit : Pourquoi ne priez-vous pas ? Pourquoi ne jeûnez-vous pas ? », ils disent : « ce qui compte c'est ce qui est dans le c½ur », et la religion c'est le comportement, comme ils le prétendent, et moi je ne vole pas, je ne fais pas de mal (sens de la parole) et d'autres choses encore...

C'est une grande ignorance de la réalité de la législation d'une part et de la réalité humaine d'autre part. L'apparence a une incidence sur l'intérieure d'une manière que ne soupçonne pas celui qui ne se soucie pas de corriger son apparence.

Naturellement, je ne vise pas seulement par « rectification de l'apparence », la rectification des habits, de la maison ou de ces choses, encore que la moindre des choses que l'on peut dire à ce sujet est que l'islam ne l'interdit pas. Mais ce que je vise plus particulièrement c'est la rectification des actions qu'accomplit l'homme et que la législation a encouragé, que cela concerne les obligations ou les actes surérogatoires.

Ces actions qui vont être la cause du renforcement du c½ur et de sa rectification. Regardez par exemple comment le prophète (salallahu 'alayhi wasalam) a donné un exemple qui confirme, par son absence ou présence, cinq fois par jour. Comment le prophète (salallahu 'alayhi wasalam) a expliqué le sens du hadith précédent de An-Nu'man ibn Bashir : que la rectitude de l'apparence a une incidence sur la rectitude de l'intérieur, et inversement.

C'est pour cela que fait partie de la sunna du prophète (salallahu 'alayhi wasalam), une chose à laquelle il donnait beaucoup d'importance lorsqu'on appelait à la prière (en commun), qu'il ne commençait pas la prière sans avoir ordonné d'aligner les rangs. Il a ordonné cela de différentes manières et ce qui nous intéresse ici est sa parole : « Alignez vos rangs ou Allah détournera vos visages (les uns des autres) ».

Le fait d'aligner les rangs est action apparente, c'est un exemple du sens que je donnais auparavant, sur la rectification du corps, ou comme le fait de s'asseoir (éparpillés) dans une assise ou à la mosquée, c'est une action apparente, mais cela a un grand effet sur l'intérieur, sur le c½ur.



C'est pourquoi le prophète a dit : « Alignez vos rangs ou Allah détournera vos visages (les uns des autres) ». C'est-à-dire que le fait que les prieurs ne fassent pas attention à l'alignement des rangs, ce qui est sunna, et (au contraire) ne fait pas partie de la sunna de s'aligner par rapport au trait (tracé par terre), car cela fait partie des innovations qui ont touché beaucoup de pays musulmans, au point que seule une très petite partie (de la communauté) en est préservé.

Car ce trait éduque (habitue) les gens au contraire de ce qu'a voulu le prophète (salallahu 'alayhi wasalam) dans le hadith précédent, comme attention que doivent porter les musulmans à s'aligner, pas par rapport au trait qui est trompeur. Si on dit au prieur avance, il avance, recule, il recule en suivant ce trait. Il n'y a aucun doute que ce trait a une incidence qui est en contradiction avec ce qu'ont voulu ceux qui ont innové ce trait à notre époque. Cela apparaît surtout lorsque les musulmans se rassemblent à la musala pour la prière du 'Id, tu vois des choses incroyables, tu ne peux pas trouver un seul rang, surtout s'il est long, (aussi) droit que s'ils s'étaient alignés avec le trait. Pourquoi ? Car ils comptaient sur les autres pour être sur le trait.


Le prophète (salallahu 'alayhi wasalam) a fait du non alignement des rangs une cause du détournement des visages et des c½urs de ceux qui ne s'alignaient pas. C'est pourquoi l'apparence a des effets sur la rectification ou la corruption de l'intérieur. Il faut faire attention à ces choses, au contraire de ces ignorants qui disent : « ce qui compte c'est ce qui est dans le c½ur ».

Si ce qui est dans le c½ur est bon, il n'y a aucun doute que cela se verra sur le corps, comme dit le poète : « tout récipient déborde de ce qu'il contient ». Si le c½ur de celui qui n'accomplit pas les obligations est bon, il est obligatoire que ses ½uvres soient bonnes, et inversement.

De là vient une règle très importante qui est qu'il n'est pas permis au musulman de fréquenter le mécréant, de vivre avec lui, et que dire du fait de vivre avec lui dans son pays, dans sa région. Il y a de très nombreux hadith dans ce sens, il n'est pas utile dans rentrer maintenant dans ce sujet, je ne rappellerai qu'un seul hadith qui regroupe le sens des (autres) et qui est :
« Celui qui rejoint un mécréant est comme lui », le sens de rejoindre (jâma'a) est de fréquenter et pas ce que l'on peut penser tout de suite (le verbe porte aussi le sens du coït).

Pourquoi ? Car le fait de le rejoindre est une preuve évidente (sens de la parole), c'est pour cela que l'on voit les hommes et les femmes qui fréquentent les mécréants subir leur influence dans leurs coutumes.

Le plus grand exemple de cela, afin que l'on ait pas besoin de trop réfléchir, lorsque les pays musulmans se sont libéré des mécréants qui ont répandu leur coutumes (dans ces pays), qu'est-il arrivé aux musulmans ? Ils ont été influencés par ces coutumes, alors que dire du musulman qui quitte un pays musulman pour un pays mécréant. Il n'y a aucun doute qu'en vivant avec eux, il sera encore plus touché par cela.

Ces choses apparentes ont des effets sur vous...(afin) que vous donniez de l'importance à la rectification de l'apparence. Car l'apparence montre l'intérieur et est une cause pour le rectifier. Voilà ce que j'ai voulu vous dire sur le fait de se rassembler et de ne pas s'éparpiller dans les assises de science.

Cette parole du shaikh est extraite d'une cassette intitulée « adab al-majalis fi halaqat al-'ulama ». Le shaikh y donne des conseils pour ceux qui s'assoient pour demander la science. Avant l'extrait que nous avons traduit, le shaikh explique qu'il est contraire à la sunna de s'éparpiller dans la mosquée ou dans le lieu où l'on se regroupe, il faut tous se regrouper autour de celui qui parle.

Il donne pour preuve le hadith rapporté par Muslim dans lequel le prophète (salallahu 'alayhi wasalam) est entré dans la mosquée et a vu les compagnons éparpillés en petits groupes, il leur dit : « Pourquoi est-ce que je vous vois séparé ? ». Et le hadith rapporté par Ahmad, d'après Abu Tha'laba Al-Khushani qui dit : « Lorsque nous voyagions avec le prophète (salallahu 'alayhi wasalam) et que nous nous arrêtions quelque part, nous nous séparions entre les montagnes et les vallées. Un jour le prophète (salallahu 'alayhi wasalam) nous dit : « Le fait de vous séparer fait partie des actions du diable ». Abu Tha'laba dit : depuis ce jour, lorsque nous nous arrêtions quelque part, nous nous réunissions, même si nous devions nous asseoir sur un tapis, cela nous suffisait ».

Le shaikh explique que ce hadith montre que la séparation des compagnons en voyage était parmi les actes du diable, qu'en est-il alors dans les mosquées ? Nul doute que cela est plus mauvais encore. C'est pourquoi le shaik averti fermement ceux qui s'assoient pour apprendre, de s'éparpiller, au contraire il faut se rapprocher, comme on dit : « serrez-vous, vous vous ferez miséricorde »

Traduit par les salafis de l'Est

# Posté le dimanche 19 avril 2009 13:23

Grands signes avant le jour du jugement

Grands signes avant le jour du jugement

Grands signes avant le jour du jugement



Par l'imam Muhammad Ibn Salih Al-'Uthaimin











1. L'Apparition du Dajjal - Linguistiquement, Dajjal est tiré du mot dajl, ce qui signifie mensonge et imposture. Religieusement, cela désigne un homme qui est un imposteur et qui apparaîtra à la fin des temps, revendiquant la seigneurie.




Son apparition est confirmée dans la Sunna aussi bien que par l'Ijma' (le consensus). Le prophète (salallahu 'alayhi wa sallam) a dit :







« Dis : ' ô Allah, je cherche refuge auprès de Toi contre la punition du Feu de l'enfer et je cherche refuge auprès de Toi contre le châtiment de la tombe et je cherche refuge auprès de Toi contre la tentation du Masih Ad-Dajjal. Et je cherche refuge auprès de Toi contre la tentation de la vie et la mort. » [1]




Le prophète (salallahu 'alayhi wa sallam) cherchait refuge contre lui pendant la prière [2] et les musulmans ont convenu de son apparition.




Son histoire : Il apparaîtra sur une route entre le Sham et l'Iraq et commencera à appeler les gens à l'adorer. La majorité des gens qui le suivront seront des Juifs, des femmes et des bédouins. Soixante-dix mille Juifs d'Asfahan (en Iran actuellement) le suivront et il voyagera sur la terre entière, comme le vent emporte la pluie dans toutes les directions, à part Makkah et Madina, car il sera empêché d'y pénétrer.




La durée de son séjour sera de quarante jours. Un jour comme une année, un jour comme un mois, un jour comme une semaine et le reste des jours sera comme la normale. Il est borgne (c'est-à-dire un oeil est aveugle et sur l'autre il y a un voile) et entre ses deux yeux seront écrit KA FA RA (ou kafir selon les versions du hadith). Seuls les croyants seront capables de le lire. Il provoquera de grandes épreuves, dont certaines sont qu'il commandera au ciel et il pleuvra et il commandera à la terre et elle produira de la végétation. Il aura avec lui un jardin et un feu. Cependant, son jardin sera un feu et son feu seront un jardin.




Le prophète (salallahu 'alayhi wa sallam) a averti contre lui en disant : « Quiconque entend parler de lui, qu'il s'en éloigne. Et quiconque l'atteint (c'est à dire qu'il le voit), qu'il récite les versets d'ouverture de sourate Al-Kahf sur lui" - ou - "... qu'il récite les versets d'ouverture de sourate Al-Kahf. » [3]











2. La Descente de 'Issa Ibn Maryam - la descente de 'Issa Ibn Maryam ('alayhi salam) est confirmée dans le Qur'an, la Sunna et le consensus des musulmans. Allah dit :







« Il n'y aura personne, parmi les gens du Livre, qui n'aura pas foi en lui avant sa mort » [4]







Cela fait référence à la mort de 'Issa ('alayhi salam) qui arrivera après sa descente, comme cela a été interprété par Abû Huraira. Le prophète (salallahu 'alayhi wa sallam) a dit : « Je jure par Allaah, 'Issa Ibn Maryam descendra jugeant (l'humanité) avec la justice. » Ce hadith est unanimement reconnu authentique. [5]







Les musulmans ont unanimement convenu de sa descente. Il descendra sur un minaret blanc à l'est de Damas, plaçant ses mains sur les ailes de deux anges. Alors il ne sera pas possible à un mécréant de sentir le parfum de son souffle, sans mourir. Et son souffle s'étendra aussi loin que sa vue s'étend. Il cherchera le Dajjal jusqu'à l'atteindre par la porte de Ludd, où il le tuera. Il cassera la croix et supprimera la jizya (l'impôt de soumission des mécréants). Et la prosternation (d'adoration) sera seulement une - pour Allah le Seigneur de l'univers. Il accomplira aussi le Hajj et la 'Umra. Tout ceci est confirmé dans le Sahih Muslim et certains dans les deux Sahih. [6]







L'imam Ahmad et Abû Dawud ont rapporté que « 'Issa restera pendant quarante ans après le meurtre du Dajjal. Puis, il mourra et les musulmans prieront (Janaza) sur lui. »[7] Al-Bukhari mentionne dans At-Tarikh qu'il sera enterré à côté du prophète (salallahu 'alayhi wa sallam) et Allah est plus savant. [8]











3. L'Apparition de Ya'juj et Ma'juj - Ceux-ci sont deux noms non-arabes ou (peut-être) sont-ils des noms arabes tirés de Ma'j ce qui signifie la manifestation tapageuse ou deAjij ce qui signifie l'embrasement et l'allumage d'un feu. Ils sont deux nations de la tribu d'Adam qui existent déjà actuellement, basé sur les preuves du Qur'an et de la Sunna.







Allah dit concernant l'histoire de Dhul-Qarnain :







« Et quant il eut atteint un endroit situé entre les Deux Barrières (montagnes), il trouva derrière elles une peuplade qui ne comprenait presque aucun langage. Ils dirent : “ô Zul-Qarnayn, les Yajuj et les Majuj commettent du désordre sur terre. Est-ce que nous pourrons t'accorder un tribut pour construire une barrière entre eux et nous ? ” » [9]







Aussi, le prophète (salallahu 'alayhi wa sallam) a dit :







« Le Jour de Jugement Allah dira : ' ô Adam, monte et extraie les gens du Feu de ta descendance. ' Adam dira : ' qui sont les gens du Feu de l'enfer ? ' Allah dira ' de chaque mille, neuf cent quatre-vingt-dix-neuf. A ce moment, les enfants auront des cheveux blancs et chaque femme enceinte laissera tomber sa charge (c'est-à-dire avortera). Et vous verrez les gens comme s'ils étaient ivres, alors qu'ils ne seront pas ivres. Mais la punition d'Allah sera sévère. » Ces nouvelles ont sévèrement affligé les compagnons, donc ils ont dit : "ô messager d'Allah, qui parmi nous sera cet homme parmi les milles ?" Il (Prières et bénédictions d'Allah sur lui) dit : « Annoncez la bonne nouvelle, parmi vous seront celui-ci et parmi Ya'juj et Ma'juj seront les milles. » [10]







Leur apparition, qui est un des signes de l'Heure, n'est pas arrivée dans le passé. Cependant, ses premières indications étaient présentes du temps du prophète (salallahu 'alayhi wa sallam). Il est confirmé dans deux Sahih que le prophète (salallahu 'alayhi wa sallam) a dit : « Aujourd'hui un trou a été ouvert dans la barrière de Ya'juj et Ma'juj, comme ceci et il (salallahu 'alayhi wa sallam) a fait un cercle avec son index et son pouce. » [11]







Ainsi, leur apparition est confirmée dans le Qur'an et la Sunna. Allah dit :







« Jusqu'à ce que soient relâchés les Yajuj et les Majuj et qu'ils se précipiteront de chaque hauteur; c'est alors que la vraie promesse s'approchera » [12]







Le prophète (salallahu 'alayhi wa sallam) a dit : « En vérité l'Heure ne sera pas établie jusqu'à ce que vous voyiez dix signes avant cela. » Alors il (salallahu 'alayhi wa sallam) a mentionné : « La fumée, le Dajjal, la Bête, le lever du soleil de l'ouest, la descente de 'Issa Ibn Maryam, Ya'juj et Ma'juj, trois tremblements de terre (dans lesquels la terre s'ouvrira et avalera ceux au-dessus) - un à l'est, un à l'ouest et un dans la péninsule Arabe. Et le dernier sera un feu qui sortira du Yémen, qui conduira les gens au lieu (final) d'assemblée. » [13]







Leur histoire est trouvée dans le hadith de Nuwas Ibn Sam'an (radiallahu 'anhu). Le prophète (salallahu 'alayhi wa sallam) a dit concernant 'Issa Ibn Maryam ('alayhi salam), après que le Dajjal soit tué :







« Quand Allah révélera à 'Issa : « Je viens de faire sortie des êtres que nul ne pourra combattre (les peuples de Ya'juj et Ma'juj). Mets Mes serviteurs à l'abri de leur mal sur le mont Tor. ». Ensuite Allah enverra Ya'juj et Ma'juj qui déferleront de toute hauteur. Leurs avant-gardes passeront par le lac de Tibériade et boiront toute son eau. Quand leurs arrière-gardes passeront par là, elles diront : « Il y a eu de l'eau ici jadis. » Ils continueront à voyager jusqu'à ce qu'ils s'arrêtent à la montagne d'Al-Khamar, qui est le mont de Bait-ul-Maqdis. Alors ils diront : ' nous avons tué ceux sur la terre, venez, allons tuer maintenant ceux dans le ciel. ' Ils commenceront à jeter leurs flèches vers le ciel et Allah leur renverra leurs flèches, enduites de sang. 'Issa sera assiégé avec ses compagnons. A ce moment un seul b½uf vaudra pour l'un d'eux mieux que cent dinars de votre époque. 'Issa et ses compagnons prieront Allah le Très Haut qui suscitera chez leurs ennemis ces vers qui infestent parfois le nez des troupeaux. Ces vers s'accrocheront à leurs cous et les dévoreront. Ils périront comme un seul homme. A ce moment 'Issa et ses compagnons redecendront dans la plaine. Ils n'y trouveront pas la place de la paume de la main qui ne soit pleine de leur charogne infecte. 'Issa et ses compagnons invoqueront alors Allah le Très Haut qui enverra des oiseaux gigantesques, ayant des cous pareils à ceux des chameaux de khorassan. Ces oiseaux emporteront ces immondices là où Allah voudra. » [14]











4. L'Apparition de la Bête - Linguistiquement, le mot que Ad-Dabba s'attribue à toute créature qui se déplace sur terre. Ce qui est signifié ici, est que la Bête qu'Allah fera sortir, est proche de l'établissement de l'Heure. Son apparition est confirmée dans le Qur'an et la Sunna. Allah dit :







« Et quand la Parole tombera sur eux, Nous leur ferons sortir de terre une bête qui leur parlera; les gens n'étaient nullement convaincus de la vérité de Nos signes [ou versets]. » [sourate An-Naml : 82]







Et le prophète (salallahu 'alayhi wa sallam) a dit : « En vérité l'Heure ne sera pas établie jusqu'à ce que vous ne voyiez dix signes avant cela. » Et il (salallahu 'alayhi wa sallam) a mentionné parmi eux : « la Bête. » [Sahih Muslim et sa vérification a été exposée précédemment]







Il n'y a rien de mentionné dans le Qur'an ou la Sunna authentique qui indique le lieu d'où cette Bête apparaîtra ou sa description. Ceci n'a été mentionné que dans des ahadith, sur lesquels il y a spéculation concernant leur authenticité. Ce qui est apparent du Qur'an, cependant, est que c'est une Bête qui avertira l'humanité de la proximité de la punition et de la destruction et Allah est plus savant.











5. Le lever du soleil de l'Ouest – le lever du soleil de l'ouest est confirmé dans le Qur'an et Sunna authentique. Allah dit :







« Le jour où certains signes de ton Seigneur viendront, la foi en Lui ne profitera à aucune âme qui n'avait pas cru auparavant ou qui n'avait acquis aucun mérite de sa croyance » [sourate Al-An'am : 158]







La signification de ceci est le lever du soleil de l'ouest, car le prophète (salallahu 'alayhi wa sallam) a dit : « L'Heure ne sera pas établie jusqu'au lever du soleil de l'ouest. Et quand il se lèvera et que les gens le verront, ils croiront tous et ce sera quand : « Le jour où certains signes de ton Seigneur viendront, la foi en Lui ne profitera à aucune âme qui n'avait pas cru auparavant ou qui n'avait acquis aucun mérite de sa croyance » [sourate Al-An'am : 158]" [15]











Notes de bas de page :




[1] Sahih Muslim : Livre des Masjids et lieux de Prière (n°590) d'après le hadith d'Ibn 'Abbas (radiallahu 'anhu).




[2] Sahih Al-Bukhari : Livre de l'Appel à la Prière (n°832) et Sahih Muslim : Livre des Masjids et lieux de Prière (n°589) d'après le hadith de 'Aisha (radiallahu 'anha). Aussi dans cette section est le hadith d'Abû Huraira (radiallahu 'anhu) trouvé dans le Sahih Muslim (n°588).




[3] Voir le hadith de Nuwas Ibn Sam'an (radiallahu 'anhu) dans le Sahih Muslim : Livre des Tourments (n°2937).




[4] Sourate An-Nisa : 159







[5] Sahih Al-Bukhari : Livre des Transactions D'affaires (n°2222) et dans le Livre des Prophètes (n°3448). Il est aussi trouvé dans le Sahih Muslim : Livre de la Foi (n°155).







[6] Voir le hadith de Nuwas Ibn Sam'an dans le Sahih Muslim (n°2937). Quant à sa parole : « il cassera la croix et supprimera la jizya. Et la prosternation (d'adoration) sera seulement une - pour Allah le Seigneur de l'univers » elle est trouvée dans le hadith d'Abû Huraira dans le Sahih Al-Bukhari (n°3448) et le Sahih Muslim (n°155). Et dans les deux Sahih : « ... jusqu'à ce que la simple prosternation ne devienne mieux que le monde et ce qu'il contient. » Cependant, la formulation que le shaikh (Ibn Salih Al-'Uthaimin) a mentionné a été attribuée par Al-Hafidh Ibn Hajar dans Al-Fath (6/492) à Ibn Mardawih. Quant à sa parole: « Il accomplira le Hajj et la 'Umra », elle est trouvée dans le Sahih Muslim : Livre du Hajj (n°1252) d'après le hadith d'Abû Huraira (radiallahu 'anhu), qui rapporte que le prophète (salallahu alaihi wa sallam) a dit : « Par Celui dont mon âme est dans Sa Main, ('Issa) Ibn Maryam) invoquera sûrement le nom d'Allah (c'est-à-dire. Tahlil) dans la vallée de Rauha, en faisant le Hajj ou la 'Umra ou une combinaison des deux. »







[7] Hadith Sahih : rapporté par Ahmad (9259), Abû Dawud (4324), Ibn Hibban (8/277) et Al-Hakim (2/595) qui l'a authentifié et Adh-Dhahabi a consenti. Il est aussi rapporté par Ibn Abi Shaiba (15/158) et Ibn Jarir (9/388) d'après le hadith d'Abû Huraira. Ahmad Shakir a gradué sa chaîne sahih dans ses notes de Al-Musnad.







[8] Rapporté par Al-Bukhari dans At-Tarikh-ul-Kabir (1/263), At-Tirmidhi (3617) et Al-Ajuri dans As-Shari'a (pg. 381) d'après : 'Uthman Ibn Ad-Dahak d'après Muhammad Ibn Yussuf Ibn 'Abdillah Ibn Salam d'après son père sur l'autorité de son grand-père qui a dit : « Il est écrit dans la Torah, la description de Muhammad et la description de 'Issa Ibn Maryam. Et il sera enterré avec lui. » Al-Bukhari a dit : « Ce n'est pas authentique à mon avis et ne doit pas être suivi. » At-Tirmidhi a dit : « C'est un hadith hassan gharib. » Al-Hafidh Ibn Hajar a dit dans Al-Fath (7/66) : « Et il est rapporté d'après elle (c'est à dire 'Aisha (radiallahu 'anha) - dans un hadith qui n'est pas confirmé, qu'elle a demandé la permission du prophète, que si elle devait lui survivre, elle serait enterrée à côté de lui. Donc il (salallahu 'alayhi wa sallam) a dit : « Et comment pourrais-tu le faire quand il n'y a rien en ce lieu que ma tombe et les tombes d'Abu Bakr, 'Umar et 'Issa Ibn Maryam. » Et dans les narrations de Madina (Akhbar-ul-Madina) d'une source faible, il est rapporté qu'Ibn Sa'id Al-Musayib (radiallahu 'anhu) a dit : « En vérité, les trois tombes sont dans une section de ' la maison de 'Aisha. Et il y a la place où la tombe de 'Issa Ibn Maryam ('alayhi salam) est placée. »







[9] Sourate Al-Kahf : 93-94







[10] Sahih Al-Bukhari : Livre de Riqaq (n° 6530) et Sahih Muslim: Livre de la Foi (n°222) d'après le hadith d'Abu Sa'id Al-Khudri (radiallahu 'anhu). Et la formulation trouvée dans les deux est : « Il dira : « extraie les gens du Feu... » La formulation trouvée dans Al-Bukhari (n°6529) est : « extraie les Gens du Feu de l'enfer de ta descendance. »Cette formulation est très près de la formulation mentionnée par Shaikh Ibn Salih Al-'Uthaimin.







[11] Sahih Al-Bukhari : Livre des Malheurs (n°7135) et Sahih Muslim: Livre des Tourments (n°2880) d'après le hadith de Zainab Bint Jahsh.







[12] Sourate Al-Anbiya : 96-97







[13] Sahih Muslim : Livre des Tourments (n°2901) d'après le hadith d'Ibn Hudhaifa Usaid Al-Ghifari.







[14] Sahih Muslim : Livre des Tourments (n°2937). Voir les commentaires de An-Nawawi sur le hadith gharib dans Riyad-us-Salihin (n°1817)







[15] Sahih Al-Bukhari : Livre de Commentaire de sourate Al-Ana'am (n°4636) et Sahih Muslim: Livre de la Foi (n°157) d'après le hadith d'Abû Huraira (radiallahu 'anhu)











Article tiré du site al-manhaj.com



Source : Son Explication du livre Lumu'at-ul-'Itiqad de l'imam Ibn Qudama [pg. 105-110].



Vérification des Hadith et notes bas de page de Ashraf Ibn 'Abdul-Maqsud.



Traducteur : Abu maryam



Traduit en français par les salafis de l'Est

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# Posté le dimanche 19 avril 2009 13:17